Etre autoritaire & avoir de l’autorité

août 27, 2012 § Poster un commentaire

autorité definition

Voila, c’est bien ce que je pensais. L’autorité, c’est pas un truc qu’on impose, mais bien quelque chose qui s’obtient de façon légitime, naturellement. C’est une notion que l’on ne doit pas imposer (sinon c’est de l’autoritarisme=> donc un excès d’autorité illégitime..car non accepté par la majorité), donc l’autorité, ça se soigne.. et ça doit sonner comme une évidence…

Un prof dans sa classe peut (et doit) être autoritaire par nature. car il est légitime qu’il ait le pouvoir vu qu’il représente le sachant. Bien sur, à la condition que ses élèves en soient les premiers convaincus… C’est bien souvent le noeud du problème…

Car on écoute quelqu’un qui impose l’autorité.

Ex : si Zidane, t’apprends à jouer au football.. Tu l’écoutes.. car c’est une référence; il a gagné son autorité, il ne l’a pas revendiqué, on lui a offert.

Mais je m’égare. en bref, pour être écouté, il faut faire ses preuves dans le domaine ou  l’on souhaite prendre la parole. Pour finir cette pensée du jour : Je pense que c »est un erreur que beaucoup font. S’accaparer l’autorité illégitimement auprès du reste du groupe. Et cela concerne toute  interactions humaines (voir animales..), politique, artistiques..

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Discussion avec une vagabonde à Paris, un soir d’été

août 23, 2012 § 1 commentaire

l’Art, la Poésie, c’est comme l’hôpital, il faut que ce soit une démarche sincère et mise en oeuvre pour le bien de tous, il ne faut pas chercher à la rendre toujours plus lucrative. Bien sur, on a besoin d’argent pour vivre et il est important de gagner sa vie pour vivre convenablement et ainsi continuer à le pratiquer dans de bonnes conditions. Mais si l’argent devient le moteur de la cause artistique ou médicale, alors ce n’est plus ce que ça doit être. Car la cause devient corrompue et, comme un arbre rongé par la maladie, la cause est déchue.

limites, enjeux et usage de la technologie

août 20, 2012 § 2 Commentaires

Lors de mon dernier covoiturage vers Berlin (très chouette ville au demeurant…), je discutais avec un « companero » qui m’expliquait ne prendre que des photos argentiques plutôt que de suivre la tendance globale et de faire « comme tout le monde » du shoot numérique.  Il me racontait alors sa chambre noire à éclairage rouge et le processus de transformation photographique, plus proche du rituel d’alchimie que du simple développement de pellicule que l’on donne au laboratoire de développement photo. En effet, la photo argentique, ça a son charme surtout quand on fait tout soi-même et on a la main sur la réalisation de ses clichés – comme la photo numérique me direz-vous, mais bon tremper les photos, les agrandir à la main (le contact avec la matière..) c’est quand même bien différent que de se coltiner des heures de photoshop (ou de GIMP) et de finir les yeux éclatés à 5 plombes du mat (je noircis le tableau moi ?).  Bref, tout ça pour vous dire que je me suis rendu compte d’une chose au sujet de la technologie.

On pense souvent qu’une technologie est foutue car dépassée par ses consoeurs plus « jeunes et jolies ». Mais il y a je pense quelques critères à évaluer avant toute chose.

– Quel est l’usage de cette dernière (comment l’utilise t’on ?) =>   ex : Facebook pour de la veille, du réseautage ou glander au boulot ?

– Quel est le but de cet outil (A quoi sert il ?) => Pourquoi faire ? – me connecter – m’informer..

A mon sens, cela permet de relativiser sur le sens des outils que l’on nous propose et désacralise un peu certains outils à la mode (ex le livre numérique.. / livre ancien) ou encore (art numérique / peinture sur toile) pour ne citer que ces deux exemples que j’espère concret.

toi aussi deviens jeune et jolie

Ici, la photo argentique est considérée comme morte est enterrée car remplacée par sa grande soeur plus « compétitive » et moins coûteuse, la photographie numérique. Or Baptise (le companero) l’utilisait toujours pour ce charme et cet effet que le numérique ne reproduisait pas. Je pense qu’il y a par ailleurs des limites au numérique. ce serait d’ailleurs intéressant de les définir.

Par exemple les constats suivants :

– Etre ensemble est différent d »être connecté ensemble sur le même réseau. (limite du réseau social virtuel ?)

– Avoir accès aux informations que l’on nous donne ne signifie pas être en mesure de les comprendre. (limite de la recherche #Google)

Bref, tout ça pour dire, prenons du recul sur nos outils, comme je l’ai déjà évoqué, quand la sage pointe la lune, l’imbécile regarde le doigts

Pis soyez clément, je ne fais que de la sociologie de comptoir. Je n’ai pas beaucoup de temps pour écrire. Si vous avez des remarques elles seront bien accueillies 🙂

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