Des microbes mangeurs de pétroles

juillet 30, 2010 § Poster un commentaire

Hier, mon frère m’envoie cet article.. en me disant jettes y un œil – c’est chelou..Je lis  l’article et en effet, c’est intéressant.

Selon Yahoonews – il semblerait que les catastrophes pétrolières nous fassent découvrir de nouvelles opportunités pour le retraitement du pétrole et notamment des catastrophes pétrolières. Apparemment – suivant ce que j’ai compris de l’article – il semblerait que certains scientifiques émettent la possibilité que certaines bactéries (où microbes) absorbent et se nourrissent du pétrole – on appelle ces catégories fungi  (non pas Fonzy – j’en vois déjà qui lèvent les mains en l’air..).

happy days with BP

Des champignons friands de pétroles

Donc apparament ces champignons, aimeraient se repaîtrent de ces hydrocarbures, plus encore, leur présence favoriserait même leur dévellopement. Ces champignons auraient aussi pour préférences les eaux chaudes (pas fous les champignons..). Pour autant que je me souvienne – lorsque j’étais plus petit, j’avais un aquarium et que certains plantes – nottament les algues crasseuses aimaient à se reproduire dans la crasse avec pour le coup – et dans la crasse bien éclairée aussi  – et malgré ce que l’on peut en dire, ces algues n’étaient pas vraiment bénéfiques pour l’écosystème de mon bocal.

Bien entendu l’océan est vaste et reste encore une vaste « terre » inexplorée mais je doute tout de même que ces algues – où champignons puissent nous permettre de crier au sauvetage d’un écosystème déjà bien démoli.. ainsi qu’une raison suffisante pour continuer à laisser faire ces drames que sont les marées noires.

Mais en fouillant un peu sur le net – on trouve sur le blog SEA-tizens – militant pour une citoyenneté maritime- un article expliquant que la Chine a déjà eu recours à ce genre de procédé pour limiter les catastrophes lorsqu’un Oléoduc craque.  Et que cette bactéries s’appelle ‘ Alcanivorax borkumensis‘ (avec ça vous êtes servi) – et que cette dernière se reproduit dans les hydrocarbures – les détruits – reste à identifier le comportement en environnement sain.

miam pétrole

Alcanivorax borkumensis

Il semblerait donc qu’après l’humain ; L’alcanivorax serait la deuxième forme de vie à prospérer dans l’or noir..

Que devient le web sémantique ?

mai 11, 2010 § Poster un commentaire

the-opte-project - carte de l'interent

La vidéo qui suit, nous instruit sur le web sémantique, ses particularités et ses enjeux.  En effet, bien que ce terme soit à la mode, force est de constater qu’il n’est pas compris de tous. je vais donc tenter une explication brève pour clarifier les choses. Si vous n’êtes pas d’accord, n’hésitez pas à me le faire savoir 🙂

C’est quoi le web sémantique ?

Si je m’en réfère à la définition de wikipédia  « Le Web sémantique désigne un ensemble de technologies visant à rendre le contenu des ressources du World Wide Web accessible et utilisable par les programmes et agents logiciels, grâce à un système de métadonnées formelles, utilisant notamment la famille de langages développés par le W3C[1]. « 

Ok… mais plus clairement ?  Le web sémantique peut-être défini par l’ensemble des mots qui définissent les relations entre chaque concept sur Internet. Ces concepts sont caractérisés par des données, on appelle chaque relation les métadonnées (les données des données…).

Les métadonnées vont permettre une chose très simple : contextualiser les données initiales dans le but de mieux les comprendre et ainsi, les analyser.  En effet, chaque concept a son importance : Vous pouvez par exemple voir ici la carte ontologique (liée à l’être) du riz sur internet. On appelle ça un mind-mapping. Ça n’a l’air de rien comme ça, mais cela démontre bien l’importance et la vaste envergure que peut porter un tel projet. Il existe aussi ce genre de carte pour les émotions les produits conso, l’argent..

Bref si la question vous interpelle, je vous conseille de jeter un œil à la Google wonder wheel, qui propose d’explorer le web de façon alternative. C’est une bonne façon d’aborder la construction sémantique de ces arbres à concept. La preuve  que Google n’est pas  indifférent à l’enjeu du web sémantique.

web sémantique et riz

Carte ontologique du riz sur le net (étude des relations)

En effet, ce que nous explique cette vidéo, c’est que le web n’est pour le moment (et Google n’y peut encore et toujours rien) qu’un amas gigantesque de données inutilisées : cela se caractérise par le web profond. En effet, de nombreuses personnes travaillent sur le sujet. Chaque e-mail, photos flicker, balisage est une information qui appartient au web profond. En d’autres termes le web profond peut se caractériser par l’ensemble des données que l’on ne trouve pas via les moteurs de recherches (mais visible en ligne)

Pourquoi vouloir explorer le web profond ?

Le web profond regorge de données en tout genre et tout l’enjeu reste alors d’avoir les outils et le recul nécessaire pour analyser ces flux de données. Une fois ces données facilement indexables ou classées, l’enjeu reste l’analyse et, c’est à ce moment qu’apparait l’enjeu du web sémantique (et de son analyse par les relations entre chaque données)

Mais si l’on veut pouvoir indexer correctement chaque donnée, il s’agit de savoir nommer chaque donnée, et le problème apparait lorsque tout le monde ne nomme pas chaque donnée. En effet, tout le monde n’est pas expert en base de données ou ne voit pas l’intérêt de bien nommer ses publications. C’est en quelques sortes vers cette utopie d’une taxinomie parfaite que Google cherche à nous emmener. Pour résumé, il s’agirait de transformer le web en gigantesques base de données (mettre le web dans un tableau Excel). La taxinomie étant l’art de bien nommer les choses – un science des classifications (vous savez, cette histoire de tags…)

Critique, construction et enjeux du web sémantique.

Tout le monde n’est pas d’accord sur le sujet, pour certains le web sémantique est un terme éculé car trop souvent utilisé par les agences marketing, histoire de se faire mousser un peu. Pour d’autres, le web sémantique ne reste qu’une utopie, car on ne peut atteindre un tel résultat qu’en le rêvant.

théorie pratique
«
La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi !»
[ Albert Einstein ]

Bien sur le web sémantique a un lien innée avec le projet d’internet des objets, ce projet planétaire qui vise à relier tout les objets entres eux, à inter-connecter le web au reste du monde via l’outil Internet. Je vous laisse réfléchir la dessus avec cette vidéo promise en début d’article. 🙂

l’Art et la Science – vers une coopération ?

mai 2, 2010 § 3 Commentaires

Plusieurs articles sont apparus récemment sur le sujet de la relation complémentaire entre l’Art et la Science. Le sujet est passionnant car ces deux conquêtes sont en effet souvent considérées comme diamétralement opposées. L’une convergeant vers une abstraction que l’on pourrait qualifier d’intérieure car propre à l’artiste – l’autre de réductionniste car figeant l’essentiel des questions posées par des concepts et des explications dites scientifiques.

A la lecture de ces articles ( cf note de bas de page), nous nous apercevons que les deux sont en fait complémentaires où en tous cas devraient l’être car allant dans la même direction.

En effet. d’un côté, nous avons  l’artiste enquête perpétuelle de la vérité, qui travaille à décortiquer les mécanismes des sens , du sens où de la société, mais qui cherche surtout à s’explorer lui-même afin de se découvrir et ainsi de mieux appréhender le monde dans lequel il interagit et cela;  d’une manière toute autre que le scientifique, qui va chercher à expliquer les mécanismes de la nature et de l’univers par des résolutions d’équations  et des procédés scientifiques –  la fameuse démarche expérimentale – (je ne vais pas dans le détails  car je n’ai pas les compétences scientifiques pour étayer davantage  mon explication^^).  Mais tout deux convergent vers  une  démarche identique  d’exploration. La quête du genre humain et les recherches aux questions fondamentales sur la nature de l’univers ?

Que faire alors ? Envisager des partenariats artiste / scientifiques pour prendre en compte et considérer les grands problèmes de demain et apporter des pistes  aux questions fondamentales et insolubles d’hier et d’ajourd’hui? Je pense que ce serait une solution plus qu’envisageable.  Surtout dans une époque  technologique comme la notre. Certains invoqueront peut-être un  risque de perte d’une liberté pour les artistes (qui pour le coup seraient affiliés à des marques..)  mais je pense que cela permettrait à l’art de se reconnecter au monde dans lequel nous vivons, de tenter une approche  pour répondre à des vraies questions fondamentalement humaine. Car la se place la vraie question de l’art – connecter les gens et le monde.  l’Art ne doit pas être là pour répondre à la demande d’un marché aussi fluctuant et fructueux (pour certains..) que celui de Wall street.   Le marché de l’art n’est devenu qu’une plate-forme de blanchiment d’argent.   L’Art n’est pas là pour la bourse.

Car au fond :  Quel est le rôle de l’artiste si ce n’est d’apporter des pistes exploratoires pour faire réagir la société.  L’art est un vecteur de communication, une alchimie.  L’art n’est pas propriété.

"Tout mon travail n'est des essais" A Giaccometti

"Tout mon travail n'est des essais" A Giaccometti

plus d’infos :

Seed mag -the future of Science is Art
Internet actu – de la relation entre l’art et la science

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Catégorie Sciences sur Etat des faits.